mbour : grèves

Mbour c’est toujours cohue, odeur d'océan et coquillages, océan masqué par les barques immenses, colorées, au repos car les pêcheurs sont en grève.

À contre-jour, les écailleuses attendent accroupies sur le sable, les sacs plastiques et les enfants, trainent le long de la grève, justement. et puis des libellules, des nuées des nuages.

Du marché au poissons au bazar surpeuplé surchauffé, nous nous glissons dans ce dédale ce labyrinthe, en ressortons ivres.